Vingt-six ème article de blog: Le décalage entre les promesses et les résultats de la consommation collaborative!

Valérie Peugeot disait dans un interview

Si on s’intéresse aux discours, effectivement, il y a un énorme décalage. Il faut reprendre le discours de ceux qu’on appelle les évangélistes de la consommation collaborative : je pense notamment à Rachel Bogtsman aux Etats-Unis, Lisa Gansky, toujours du côté Américain. En France, c’était Anne-Sophie Novel qui c’était fait la promotrice de la consommation collaborative ou l’importatrice on peut dire, de la consommation collaborative, ou encore le discours du collectif OuiShare dans les premières années de ses activités…

Effectivement, les promesses étaient magnifiques. Si on les rappelle très rapidement, il y avait d’abord l’idée de transformer le capitalisme de l’intérieur, de changer notre rapport à la consommation, de sortir de cette période d’ultra-consommation qu’on connaît depuis les années 50-60 environ, la promesse d’une consommation plus durable avec moins d’impact sur l’environnement, d’une consommation qui faisait la part belle aux sociabilités, … bref tout un éventail de promesses assez enthousiasmantes il faut bien le dire.

L’auteure de « Le Maillage », fondatrice de Mesh Labs, Lisa Gansky explique comment la possibilité d’être connectés de pair à pair permet d’ouvrir de nouvelles opportunités considérables, en particulier à l’égard de la conversion des déchets en valeur.

Selon elle, l’économie circulaire nous apprend quantités d’informations sur la valeur de nos objets, que pourtant nous jetions jusqu’ici. Pour accélérer et fluidifier la transition, elle invite chacun à connecter sa réflexion à celle de nos équipes, de nos entreprises, de nos communautés, afin de réduire ce gaspillage inutile.

Si on s’intéresse aux faits maintenant, on s’aperçoit que cette « révolution du co », on a beaucoup entendu parler de ce terme révolution qui est employé à toutes les sauces dès qu’on parle du numérique mais moi je répugne un petit peu à l’employer mais en tout cas il a beaucoup été associé à la consommation collaborative.

Si on regarde du côté des usages. Promesse environnementale d’abord, cette promesse environnementale elle reposait sur l’idée qu’on allait partager des ressources entre plusieurs individus au lieu d’acheter chacun sa perceuse, sa voiture, on allait pouvoir les partager. Et pdonc, ce faisant, on allait mécaniquement, si je puis dire, réduire, aller vers une consommation plus frugale, plus économe, moins impactante pour l’environnement, …

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