Programme des rendez-vous USTREAM acte 2

1ère question

L’économie de demain sera-t-elle collaborative? Vous ne le savez peut-être pas, mais elle l’est déjà un peu aujourd’hui. En France comme à l’international, de nombreuses initiatives participent en effet au développement de ce modèle alternatif.

Sources Journal 20 mn

« Trouver le super-pouvoir de votre carrière.» Avec un intitulé pareil, l’atelier de coaching personnel proposé par le festival de l’économie collaborative, a retenu notre attention. Nous sommes allés y faire un tour.

A l’intérieur de la péniche Cinéma, amarrée sur les bords du canal de l’Ourcq, Jörn Hendrik Ast, alias «notre coach de carrière», nous attend dans une atmosphère tamisée. Derrière lui, un power point où figure en lettres capitales: «Comment devenir un super-héros?» «Mais vous êtes déjà des super-héros!», nous lance-t-il en guise de bienvenue.

Trouver sa voie professionnelle

L’entrepreneur allemand débite avec un grand sourire sa vision du travailleur au XXIème siècle. «13% des employés dans le monde ne sont pas bien dans leur job.» «Qui n’est pas bien dans son job ici?», interroge t-il. Les trois-quarts des mains se lèvent. «Qui connait quelqu’un qui a déjà fait un burn-out et qui est dévasté?» Cette fois, toutes les mains se lèvent. Belle entrée en matière.

  1. Et vous est-ce que vous avez pensé à devenir un super héros ?
  2. Quelle est votre vision du travail ?
  3. Vous sentez-vous bien dans votre entreprise ? Si non pourquoi ? Quelles sont les difficultés que vous avez rencontrées ?
  4. Si vous êtes inactif, demandeur d’emploi ou retraité par exemple, que faites-vous pour vous sentir un super-héros ?
  5. Avez-vous déjà fait l’expérience du co-Working et si oui quelle bénéfice en avez-vous retiré ?

2ème question 

L’économie collaborative en 5 mots

Peer to peer, mooc, fablab, crowdfunding…

Vous maîtrisez déjà ces termes vus et revus de l’économie collaborative? Bonne nouvelle: d’autres débarquent!

Les anglicismes sont toujours là, mais il n’y a pas que ça. 20 Minutes et quelques experts passent au radar cinq mots de cette nouvelle économie pour décrypter les tendances d’un domaine en constante évolution. Suivez le guide…

«. »: «On peut être une meilleure version de nous-mêmes»

Stootie permet aux particuliers de se rendre service.

Pour Emilie Morcillo, spécialiste de l’économie collaborative, on ne peut pas parler de ce secteur sans parler d’empowerment.

Définition du mot empowerment

L’empowerment[1], ou parfois autonomisation[2] au Québec, est l’octroi de davantage de pouvoir aux individus ou aux groupes pour agir sur les conditions sociales, économiques, politiques ou écologiques auxquelles ils sont confrontés[3].

Le concept est né au début du xxe siècle aux États-Unis dans un contexte de lutte. Conçu alors comme gain de pouvoir face à un groupe dominant, le concept peu à peu a été utilisé dans une vision plus large et plus floue, proche de celle de la participation. Dans les institutions internationales, l’empowerment peut être utilisé dans une vision néolibérale.

Késako? «Ça veut dire qu’on peut être une meilleure version de nous-mêmes, lance-t-elle. On a les moyens aujourd’hui d’avoir plus de pouvoir sur son environnement en termes d’échanges et de liens.»

Concrètement, l’utilisateur des plateformes collaboratives est actif, en étant lui-même «producteur de biens et de services», développe Emilie Morcillo.

Comme sur Stootie, où chacun peut proposer ses services à son voisin. Rien de très nouveau jusqu’ici. Sauf qu’en 2017, elle espère «un véritable éveil des consciences pour consommer plus éthique». Et tant pis si le but premier des utilisateurs de plateformes collaboratives est de faire des économies, comme c’est le cas pour beaucoup d’habitués du covoiturage, par exemple. «Il faut rentrer par une porte, peu importe laquelle. Après, on évolue.»

Faire des économies que cela soit dans le domaine du bricolage, des déplacements (co-voiturage ou transport en taxi le phénomène de disruption est bien le dénominateur commun de l’essor des nouvelles starts-up.

Liste des avantages du co-voiturage

  1. Faire des économies
  2. Rendre service ou se déplacer plus facilement
  3. Faire un geste pour l’environnement
  4. Rencontrer des gens
  5. Faire des trajets plus rapide avec une voiture plus sécurisante et performante
  6. Une alternative aux mouvements de gréve
  7. Discuter, créer du lien social
  • Liste des starts-up de co-voiturage etici 
  • Liste des starts-up dans le domaine du bricolage

1- ManoMano, une marketplace spécialisée dans le bricolage

2- Hellocasa, le meilleur ami des « non bricoleur »

3. Mon coach  Brico

4. Frizly

5. Spareka

  1. Si vous avez fait appel à une start-up pouvez-vous me définir votre motivation première dans l’accès à ces services ?
  2. Avez-vous déjà fait du co-voiturage et comment s’est déroulé  votre expérience ?
  3. Vous avez fait appel à un prestataire de bricolage était 1 de faire des économies 2 assouvir et découvrir les joies de bricoler en autonomie.
  4. êtes-vous une femme ?
  5. êtes-vous un homme ?

Pour aller plus loin

3ème question

Dans l’économie collaborative, le secteur des transports est celui qui rapporte le plus aux entreprises et qui permet aux utilisateurs de faire de belles économies… Pas étonnant que de plus en plus de solutions se développent. Cap sur quelques idées pour se garer en toute tranquillité.

Qui n’a pas souffert des bouchons dans sa ville ou qui a dû se garer à peter ou chnoque à cause que sa place de parking était prise par un quidam inconnu. Vos nerfs ont été mis à dure épreuve.

Louer son garage

Parmi les applications de location de parking de particulier à particulier, il n’y a qu’à piocher. Prendsmaplace.fr propose, par exemple, des parkings proches des aéroports ou des gares pour éviter d’exploser le budget vacances avec un parking aux alentours de 200€ la semaine. Un exemple: une semaine de location à Vémars, à 15 minutes de voiture de l’aéroport Charles de Gaulle, est proposée à 28€ la semaine, contre 95 à 213€, pour le parking de l’aéroport. Reste à ajouter le prix du taxi pour effectuer le trajet de la place jusqu’à Roissy.

Une place de parking gratuite

Travelcar propose de louer les voitures des particuliers en leur absence.
Louer une place de parking à son voisin, pourquoi pas. Mais TravelCar (site web et application iOS et Android) va encore plus loin. La start-up propose de se garer gratuitement dans une cinquantaine de parkings en France, dont une trentaine d’aéroports.

Le propriétaire du véhicule peut décider de le louer pendant son absence, «au minimum deux jours», précise Ahmed Mhiri, fondateur de TravelCar. Dans le cas où les personnes ne souhaitent pas mettre leur véhicule en location, TravelCar leur propose différents parkings payants aux abords des gares et aéroports. «La navette   se rendre  à l’aéroport est toujours inclue dans le prix», assure Ahmed Mhiri.

>>> A lire aussi: 5 applications pour se garer à tous les coups

En plus d’économiser sur la place de parking, le propriétaire peut gagner un peu d’argent sur la location, en fonction des kilomètres parcourus par les locataires et du modèle de voiture. «En moyenne, nos clients gagnent 60€ par semaine», précise Ahmed Mhiri. L’entreprise revendique aujourd’hui 500.000 utilisateurs.

4ème question

Il semble que l’économie collaborative soit rentrée dans un nouvel âge d’or. Celui des seniors, que de nombreuses plateformes placent au cœur de leur business. Par exemple :  Les Talents d’Alphonse, Paupiette, Seniors à votre service, Un toit 2 Générations…

Les services surfent sur la vague du vieillissement de la population, et pourraient bien prendre de l’ampleur dans les années à venir, compte tenu des opportunités économiques à saisir.

Un complément pour les «petites retraites»

En 2050, un habitant sur trois sera âgé de 60 ans ou plus, contre un sur cinq en 2005, selon l’Insee. «Et beaucoup de retraités cherchent à arrondir leurs fins de mois vu leur petite retraite», explique Jérôme Pigniez, fondateur du portail de la silver économie, Silvereco.fr.

Sylvie a déjà donné une centaine d’heures de cours de couture grâce au site Les Talents d’Alphonse. © Geoffroy Lasne

A l’image de Sylvie Brachot, 66 ans, qui ne perçoit que 900€ de retraite par mois. Cette «Alphonsine» de 66 ans comptabilise une centaine d’heure de cours de couture dispensés à des trentenaires qui veulent «apprendre à faire quelque chose de leurs mains».

Grâce à la plateforme Les Talents d’Alphonse, qui facture l’heure de cours à 15€, Sylvie gagne environ 200€ par mois, un complément de retraite «loin d’être négligeable».

Des personnes âgées de plus en plus digitalisées

Abonnée à des dizaines de newsletters sur la couture et le patchwork, la sexagénaire est beaucoup plus connectée que la moyenne. C’est d’ailleurs sur les réseaux sociaux qu’elle a fait la découverte des Talents d’Alphonse. De la même façon, Marie, 67 ans, qui concocte des bons petits plats aux étudiants grâce à l’association Paupiette, utilise Internet au quotidien. Elle est d’ailleurs adepte d’autres plateformes collaboratives pour faire des rencontres avec des plus jeunes, comme On Va Sortir>>>

A lire aussi : Enora Goulard, une jeune passionnée par le mélange des générations

Cette aisance avec les outils numériques semble de plus en plus répandue chez les retraités.

L’année dernière, une étude de TNS Sofres révélait une «quasi disparition de la fracture numérique générationnelle». 69% des plus de 55 ans possèdent au moins un appareil connecté (ordinateur, smartphone, tablette).

  • Ce qui ne fait pas non plus d’eux des geeks passionnés… «On leur facilite la tâche en leur créant nous même leur profils sur la plateforme. Et on garde un lien avec chacun d’eux. Il faut juste qu’ils sachent utiliser un mail», précise Thydibault Bastin, cofondateur des Talents d’Alphonse.

Pour en savoir un peu plus

Les seniors, enjeu majeur de la croissance économique

Longévité :une collaboration de nombreux acteurs nécessaire

collaboration intergénérationnelle

bienvenue sur l’observatoire ses seniorsInternet et les seniors : 78% des 50 ans et plus ont une image positive du Web (sondage sur les pratiques internet des seniorsFracture numérique chez les seniors du 4ème âge )

Comment développer une action intergénérationnelle ? Livre de Cécile Dupont et Meline LETESSON

Remarques

Les freins à l’utilisation d’Internet perdurent chez les seniors : 48% n’en voient pas un intérêt immédiat, 27% déclarent « être dépassés par l’outil » et 26% trouvent l’ordinateur « trop compliqué à utiliser ». Le sondage Internet et les seniors montre que la fracture numérique s’accentue notablement après 70 ans.

Questions

  1. Quelles valeurs correspondent à votre génération ?
  2. Que pouvez-vous apporter aux autres générations ?
  3. Selon vous quelles sont les valeurs qui correspondent aux générations jeunes?
  4. Selon vous quelles sont les valeurs qui correspondent aux générations âgées?

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